Les piments brûlent et on ne va pas se mentir, font même pleurer certains d'entre nous. D'autres apprécient toutefois cette sensation, ainsi voila pour tous les adeptes de piquants une bonne nouvelle : consommer régulièrement du piment augmenterait l'espérance de vie.

Les piments font partie intégrante de la gastronomie traditionnelle italienne. Si certains sont très sensibles à la sensation de brulure qui accompagne la consommation de ces fruits (oui, des fruits), d’autres sont particulièrement amateurs de leur piquant. Bonne nouvelle pour ces derniers : consommer du piment au minimum quatre fois par semaine réduirait le risque de développer une maladie cardio-vasculaire ou de décéder d’une crise cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Cette découverte a été publiée le 16 décembre 2019 dans le Journal of the American College of Cardiology.
Le piment diminue la mortalité de 23% chez ses adeptes
Pendant 8,2 ans, des chercheurs ont suivi 22.811 hommes et femmes inscrits dans la cohorte de l'étude Moli-sani, parmi lesquels 1.236 sont décédés avant la fin. La consommation de piments des défunts avait été estimée avant leur mort grâce à la complétion d’un questionnaire qui leur demandait de catégoriser la fréquence à laquelle ils mangeaient ce condiment : jamais/rarement, jusqu'à 2 fois par semaine, de 2 à 4 fois par semaine et plus de 4 fois par semaine.
Chez les amateurs de piment qui en consommaient plus de quatre fois par semaine, le risque de mourir d’une crise cardiaque ou d’un AVC diminuait de 40% et 61% respectivement. Indépendamment de ces troubles cardiaques et cérébraux, les personnes férues de piment présentaient un risque de mortalité toutes causes confondues de 23 % inférieur à celui des personnes qui n'en consommaient pas.
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